Statut socioéconomique et la réussite scolaire au Canada

D’abord, voici ma première rédaction du blog  en français, donc je suis désolé s’il y a des erreurs J.

J’ai lu une publication intéressante la semaine dernière à propos de l’écart entre la réussite scolaire des étudiants des écoles privées et des écoles publiques.  Dans un article publié par Statistique Canada, les chercheurs Marc Frenette et Ping Ching Winnie Chan (2015) mettent l’accent sur ce phénomène.  La conclusion principale est que les élèves des écoles privées reçoivent des notes significativement plus hautes en lecture, mathématiques et sciences.  De plus, on peut apercevoir cet écart de réussite scolaire chez des étudiants de 15 ans à 23 ans.  Donc, l’écart – établi tôt dans le parcours scolaire des élèves – reste présent pendant les études secondaires et postsecondaires.  Par ailleurs, si cette différence demeure  présente après que les étudiants terminent  leurs études postsecondaires, l’étude démontre qu’ils auront un avantage socioéconomique (par exemple, les étudiants qui reçoivent des meilleurs notes au collège ou université obtiendront un emploi après leurs étdues plus facilement Aikens et Barbarin 2008) par rapport aux étudiants des écoles publiques dès le début de leur vie adulte (Frenette 2014; Frenette & Chan 2015).  Également intéressant, Frenette et Chan (2015) ont trouvé que l’importance du montant dépensé pour chaque étudiant ne correspondait pas proportionnellement à  une amélioration des résultats scolaires.  La question principale persiste alors: pourquoi l’écart existe-t-il?

La réponse qu’avancent Frenette et Chan (2015) est que les étudiants qui fréquentent les écoles privées ont des familles avec des caractéristiques socioéconomiques plus favorables que celles des écoles publiques.  Cette conclusion corrobore avec la plupart de la recherche sur ce phénomène, qui suggère que le statut socioéconomique de l’étudiant encourage l’obtention du diplôme au secondaire (Ferguson, Boivaird et Mueller 2007; Lareau 2002; Pica, Plante et Traoré 2014).  On peut donc voir un lien bien établi qui suggère que les ressources socioéconomiques familiales.  Qu’un étudiant reçoit pendant ses études, a un effet profond sur son capital socioéconomique pendant et après ses études.  Par ailleurs, ce capital socioéconomique a de grandes conséquences sur le taux de décrochage, de diplomation et de réussite scolaire des élèves.